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mercredi 6 octobre 2010

Nébuleuse solaire

La nébuleuse solaire est le nuage de gaz (ou disque d'accrétion) à partir duquel le système solaire s'est formé.
Cette hypothèse de la nébuleuse a été proposée pour la première fois en 1734 par Emanuel Swedenborg et en 1755 par Emmanuel Kant, en supposant que la nébuleuse tourne lentement sur elle-même, se condensant et s'aplatissant graduellement sous l'effet de la gravité, pour former plus tard des étoiles et des planètes. Un modèle similaire fut proposé en 1796par Pierre-Simon Laplace.

cette image représente un nébuleuse solaire  , on peut dire que c'est une industrie des nouvelle étoiles et planètes

Les phases de créations et formations de la nébuleuse solaire :

mercredi 18 août 2010

les galaxie spirales (partie 2)

Les galaxies spirales sont classées en deux catégories :


- les spirales "normales" (S),

- les spirales barrées (SB)



Une galaxie spirale est composée d'un bulbe central sphérique et d'un disque situé sur le plan équatorial de la galaxie . Les galaxies sont encore classifiées selon l'importance du bulbe par rapport au disque. Le bulbe diminue de gauche à droite

Les galaxies elliptiques

 Les galaxies elliptiques sont des concentrations sphéroïdales de milliards d’étoiles qui ressemblent à des amas globulaires à grande échelle. Elles ont une très petite structure interne et la densité des étoiles diminue doucement du centre très lumineux vers des bords diffus. Elles sont classées dans la séquence de Hubble en tant que type E et se déclinent selon leur forme du type E0 (circulaire), au type E7 (fortement elliptique).
une galaxie elliptique

Les Galaxies spirales

Une galaxie spirale est un ensemble comprenant jusqu'à plusieurs centaines de milliards d'étoiles. Elles adoptent la forme aplatie d'un disque  (a voire l'image dessous), avec un renflement central sphérique lumineux appelé le bulbe. Elles contiennent également, et de façon variable, des quantités importantes de gaz et de poussières. Autour du disque, il existe également un halo moins dense et plus discret, aux étoiles fréquemment regroupées en amas globulaires.


Galaxie spirale NGC 4414 vue par le télescope spatial Hubble

Le disque contient typiquement plusieurs bras lumineux, où se trouvent les étoiles les plus jeunes et les plus lumineuses. Ces bras s'enroulent autour du centre en formant une spirale, donnant leur nom aux galaxies.

samedi 5 juin 2010

Galaxie d'Andromède

La galaxie d’Andromède, autrefois nommée (grande) nébuleuse d’Andromède, et aussi connue sous les numéros M31 et NGC 224, est une galaxie spirale géante du Groupe local, très semblable à notre galaxie située dans la direction de la constellation d’Andromède.




La Galaxie d’Andromède, avec ses deux galaxies satellites les plus brillantes, M32 et M110



Andromède est l’une des rares galaxies visibles à l’œil nu depuis la Terre dans l’hémisphère Nord (M33 et M81 sont également visibles sous d’excellentes conditions et le Petit et Grand Nuage de Magellan sont visibles depuis l’hémisphère Sud).

Bien qu’elle soit la galaxie spirale la plus proche de nous, sa distance est encore incertaine. On l’estime entre 2,4 et 2,9 millions d’années-lumière (soit entre 750 et 900 kpc) selon les sources.

La galaxie d’Andromède est l’un des rares corps célestes situés à l’extérieur de notre propre galaxie pouvant être vu à l’œil nu dans des conditions lumineuses et climatiques favorables. C’est également un des objets les plus étendus de la voûte céleste. Son diamètre apparent s’étend autant que cinq Pleines Lunes.

La galaxie du Triangle et M81 sont cependant plus éloignées de notre Galaxie et également visibles à l’œil nu, quoique uniquement dans des conditions d’observation particulièrement favorables

Andromeda

Andromeda VI ou Galaxie naine sphéroïdale de Pégase est une galaxie naine sphéroïdale qui fait partie de notre Groupe local. Elle fut découverte par T. E. Armandroff, J. E. Davies et G. H. Jacoby en 1998 en même temps que la galaxie Andromeda V (d’où son nom d’Andromeda VI) et également de manière indépendante par une équipe d’astronomes russes et ukrainiens (qui la désignèrent par le nom de galaxie naine de Pégase).


Distante de 2,8 millions d’années-lumière du Système solaire, Andromeda VI est une galaxie satellite de la Galaxie d’Andromède.

mercredi 2 juin 2010

Notre Galaxie, la voie lactée

Notre galaxie s'est formée a partir d'un nuage de gaz, il y a en environ 12 milliards d'années.




La voie lactée à la forme d'une lentille, elle est épaisse au centre (16 000 années-lumière) et s'amincit sur les bords. Le rayon de notre galaxie est de 50 000 années-lumière est et essentiellement constituée d'étoiles, de corps planétaires non lumineux, de matière interstellaire (gaz et poussière répartis entre les étoiles) et de matière noire encore inconnu, décelée par ses effets gravitationnels. Le mouvement de tout ces astres résulte d'un équilibre entre la force centrifuge et l'attraction gravitationnelle des autres corps. Sa masse est estimée à plus de 200 milliards de fois celle du soleil (M soleil : 1.989.10^30 kg) mais ne connaissant pas la répartition du type d'étoile (voir tableau ci dessous) que contient notre galaxie et sachant qu'une étoile peut avoir une masse comprise entre 0.1 et 100 fois celle du soleil, il est difficile d'estimer le nombre total d'étoiles de notre galaxie. Certain l'estime à 100 d'autres à 300 milliards.





Le trou noir central de notre Galaxie

La découverte d'une source de haute énergie

Le centre exact de notre Galaxie, la Voie Lactée, constitue encore une énigme totale. La présence d'un trou noir hyper-massif, de plus de deux millions de fois la masse du Soleil, est fortement suggérée par l'existence d'une source d'onde radio compacte et d'une forte concentration de matière modifiant le mouvement des étoiles. Un trou noir aussi massif dans une région si dense devrait inévitablement produire une forte émission de photons de haute énergie, en particulier dans le domaine des rayons X et gamma. Jusqu'ici, seule une émission de rayons X de moyennes énergies avait pu être décelée grâce au satellite Chandra. Pour la première fois, le satellite INTEGRAL vient d'obtenir une image très précise à haute énergie de la région la plus centrale de la Galaxie. Cette carte montre clairement la présence d'une source faible, coïncidant avec la position du centre. La très basse luminosité de cette source, trois milliards de fois plus faible que la luminosité attendue, rend encore plus énigmatique le comportement du trou noir massif


Un trou noir hyper-massif au centre dynamique de notre Galaxie


La seule émission clairement détectée au centre dynamique de la Galaxie a été longtemps une unique source compacte d'ondes radio, dénommée SgrA* (car située dans la constellation du Sagittaire). Une première étape a été franchie en 1999 par la découverte du satellite Chandra de la NASA d'une émission persistante de rayons X de moyenne énergie (0.5-8 keV) provenant également de SgrA*. Très récemment enfin, des mesures effectuées dans l'infrarouge ont révélé que les étoiles situées près de SgrA* décrivaient des orbites expliquées par la présence d'un objet compact super-massif, considéré comme un trou noir, et dont la masse est estimée à 2.6 millions de fois la masse du Soleil. La présence d'un trou noir massif au centre de la Galaxie avait été prédit dès 1971 par les astrophysiciens anglais Lynden-Bell et Rees. Dans ce scénario, un disque de matière ceinture le trou noir et dans ce disque se produisent de violents phénomènes de friction. Les échauffements considérables donnent alors lieu à une puissante source de rayonnement, non seulement dans le domaine radio mais également dans la gamme des rayons X et gamma. L'énigme du trou noir galactique était jusqu'ici sa luminosité observée, très nettement inférieure à celle attendue pour un trou noir de 3 millions masses solaires. Des observations effectuées en 2000 et 2001, toujours dans le domaine des rayons-X, par l'observatoire européen XMM-Newton de l'ESA (l'Agence Spatiale Européenne) et le satellite Chandra de la NASA ont apporté de nouvelles informations. A plusieurs reprises ont été observées des variations rapides de luminosité d'une durée de quelques minutes seulement, interprétées comme le résultat d'une soudaine augmentation de la quantité de matière tombant sur le trou noir. Mais l'efficacité de conversion de l'énergie de la matière en chute sur le trou noir restait très faible. L'essentiel de l'émission est-elle rayonnée à plus haute énergie ?



De SIGMA à INTEGRAL: la traque de la contrepartie gamma de SgrA*

La recherche de l'émission X et gamma en provenance du trou noir central de la Galaxie est un des objectifs prioritaires du télescope IBIS à bord de l'observatoire INTEGRAL. Avant cette mission, la caméra SIGMA, à bord du satellite franco-russe GRANAT, a procédé de 1990 à 1997 à une première cartographie des régions centrales de la Galaxie et a découvert de nombreuses sources. Cette densité d'objets autour de SgrA* est une richesse mais également un handicap pour les scientifiques, désireux d'identifier la contrepartie gamma du centre de la Galaxie. Il s'agit en effet de séparer les diverses composantes d'une image afin d'éviter tout type de confusion. Le télescope IBIS d'INTEGRAL a été conçu pour permettre de résoudre au mieux cette confusion de sources. Avec une sensibilité (capacité à détecter des sources faibles) plus de dix fois supérieure à SIGMA et une résolution (capacité à séparer deux sources proches) plus élevée, il permet une observation inégalée à ces énergies. Le bond en avant de l'imagerie gamma entre ces deux missions spatiales séparées de 20 ans est illustré par les images ci-dessous du centre galactique.






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